Le nombre de patients vivant avec des maladies neurodégénératives à l’origine de troubles moteurs ne cesse de progresser en Europe. Une vaste étude issue de la collaboration entre l’Institut du Cerveau et l’Institut Karolinska à Stockholm montre qu’il ne s’agit pourtant pas d’une crise sanitaire émergente : cette tendance dissimule des réalités très différentes, avec des conséquences directes pour les politiques de santé publique et la recherche.
Ces résultats sont publiés dans la revue Neurology.
Source : institutducerveau.org