Ce n'est pas la toxine botulique qui manque mais les médecins formés pour l'injecter. Pour des patients avec spasticité après une paralysie cérébrale, un AVC ou des troubles neurologiques, ces délais peuvent rimer avec douleurs et perte d'autonomie.
« Là, je suis en train d'attendre une date de toxine. Je vous le dis avec le sourire, mais je suis très douloureuse. » Pour Gaëlle Drewnowski, la toxine botulique n'est pas qu'une affaire de médecine esthétique.
Source : handicap.fr